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Ce vendredi, les archéologues de l'AWAP ont effectué des relevés dans la tranchée creusée quai Vifquin (travaux d'égouttage préalables à la phase 3 du chantier). La veille, la Direction des Voies hydrauliques avait fait stater les travaux dans l'attente de ces relevés, les excavations ayant laissé apparaître des structures mixtes (maçonnerie, béton, bois) potentiellement intéressantes. 

Lors du forage de l'un pieux de 1300 mm non loin du bâtiment de la Maison Croix-Rouge, le conducteur de la machine a constaté une déviation du tube de forage, liée à des matériaux durs rencontrés sur son passage. Le forage a donc été interrompu.

Des fouilles complémentaires ont été réalisées et les archéologues du SPW sont venus ce lundi sur place, afin d’effectuer des relevés qui leur permettront de mieux orienter encore les recherches qu’ils ont programmées lors des prochains terrassements le long du quai.

Au cours des derniers jours, des câbles électriques ont été sectionnés et volés sur le chantier, et un vandale a lancé un pavé qui a fait éclater la vitre de la grue de 140 tonnes. Des plaisantins détachent également les bâche des cubes d'information posés aux abords des travaux. Des plaintes ont donc été déposées à la police de Tournai. Elles seront étayées par les images de vidéosurveillance que nos équipes ont su recueillir ; trois caméras scrutent en effet la zone du quai Saint-Brice depuis septembre.

[PAROI] L'enfoncement des palplanches a démarré comme prévu, non loin de la Maison Croix-Rouge, et se poursuivra vers l'aval toute cette semaine, voire encore en début de semaine prochaine, jusqu'à la ruelle Dalluin. La grue utilise une presse hydraulique qui enfonce successivement trois planches côte-à-côte. Le procédé, quoique plus coûteux, a été préféré au battage ou au vibro-fonçage pour limiter autant que possibles les nuisances sonores et les vibrations pour le voisinage.

Vous avez déjà vu fleurir différentes bâches signalétiques aux abords du chantier, et d’autres prendront encore place sous peu le long du quai pour mieux vous informer. Vous lirez tout prochainement une gazette de chantier, que nous allons diffuser en toutes-boîtes (et en téléchargement sur ce site) tous les trois mois et selon l’évolution des travaux.

Vous êtes nombreux à vous être interrogés sur les opérations en cours, et surtout sur le "pourquoi" reboucher. C'est temporaire, et indispensable pour préparer les opérations à venir, à savoir le forage des pieux de béton armé dont sera composé le futur mur de quai. Dans quelques jours, nous vous expliquerons plus en détails cette phase cruciale dans le réalignement du quai.

Dorénavant, tous les jeudis, en plus des photos légendées qui alimenteront régulièrement la page Facebook et d'autres articles, nous vous proposerons un point sur le chantier, les étapes réalisées, celles en cours et leur timing, et le planning des opérations à venir. A après-demain, donc, pour davantage d'informations... 

Une équipe de plongeurs spécialisés était présente ce matin au quai Saint-Brice, et les opérations ont légitimement attiré les regards des passants. La mission des scaphandriers : finaliser l'étanchéité du compartiment (batardeau), un rideau de palplanches ancré dans le fond de l'Escaut qui permettra à l'entreprise de travailler au sec lors de la réalisation prochaine du mur de pieux.

Vous vous demandez sans doute si les tranchées réalisées le long des Quais Vifquin et du Luchet d’Antoing, quasiment jusqu’au pont Delvallée, concernent le projet Scaldistournai ? La réponse est positive, mais doit être nuancée. En effet, les sociétés gestionnaires des impétrants (ORES, Belgacom, SWDE) ont profité du déplacement de leurs réseaux, quai Saint-Brice, pour renouveler leurs installations en amont, en vue aussi des travaux de la phase 3 de la modernisation de la traversée de Tournai.

[ARCHEOLOGUES] En mars 2017, soit avant le démarrage effectif de la première phase du chantier Scaldistournai, la DGO2 (Voies navigables) et la DGO4 (Patrimoine) ont signé une convention encadrant le suivi archéologique des travaux. Ce protocole d’accord s’inscrit dans le cadre du Cwatupe, de la Convention européenne pour la protection du Patrimoine archéologique du 16/1/1992 (Convention de Malte), et des clauses du permis. Le Maître d’ouvrage y stipule qu’il permet le libre accès aux archéologues de la DGO4, et ce dès le début des excavations.

#myfutureistournai